dimanche 14 novembre 2021

Les sauvages de la forêt


Dans l'album des sauvages de la forêt, j'ai dessiné le cerf et le sanglier.
Restent le loup, l'ours, le lièvre, le chevreuil, le hérisson, le renard, le lynx, le blaireau... 
De quoi occuper les longues soirées d'hiver pour développer les accointances animales.

Voir l'album du cerf et celui du sanglier.




dimanche 7 novembre 2021

La collection Morozov

Il y a 5 ans nous étions allés voir la collection Chtchoukine chez Bernard Arnaud à la fondation Vuitton. Rebelote aujourd'hui avec la collection Morozov. Je crache sur le mécénat et l'entre-soi des riches qui ont l'outrecuidance d'une violence symbolique sans mesure mais je ne peux pas manquer l'occasion de d'en prendre plein les mirettes. 

Conclusion : Les injonctions contradictoires, c'est comme le covid 19, ça se gère.

On peut regarder l'album tout en chantant génération couic-couic. 



mardi 2 novembre 2021

Peindre les émotions. Tendresse


De la douceur ronde. La recherche d'images se porte sur la maternité. Et l'on vient saluer Berthe Morisot, Mary Cassat ou Paula Moderssohn-Becker. Avec un clin d'oeil aux amoureux de Chagall et au bonheur de vivre lumineux de Renoir. Et la tendresse post-colère de Guayasamin.

Il y a des odeurs de fleurs d'oranger et de linge propre, un goût de marshmallow, le temps d'écosser des petits pois et de s'émerveiller face aux papillons, de la pâte de goyave et de la crème chantilly faite maison.

Nos petits enfants sont là pour les vacances de la Toussaint.

Voir l'album ici





samedi 30 octobre 2021

Soutine / De Kooning à l'Orangerie


Expo "Soutine / De Kooning. La peinture incarnée" à l'Orangerie. 
C'est grandiose. Fou. Très énigmatique
Scotchée par l'épaisseur de la peinture et la force du trait
Il y a de quoi creuser.





jeudi 28 octobre 2021

Peindre les émotions. Tristesse


Où l'on croise le vieil homme triste de Van Gogh, la tristesse andine de Guaysamín, une "girl crying" de Roy Lichtenstein, le "jeune homme triste dans le train" de Marcel Duchamp, une mélancolie de Munch et le Christ sur le Mont des Oliviers de Gauguin.

Où l'on découvre la symphonie n°3 des chants douloureux de Henryk Gorecky.
C'est triste, triste, triste.
Très triste.






mardi 19 octobre 2021

David Hockney à l'Orangerie


One year in Normandy. Une année en Normandie. 
Il y a l'omniprésence du jardin autour de la maison, les fleurs, les arbres, la pluie, les nuages, la maison, les chemins, les fruits, les feuilles, les branches, les saisons. 

Quatre-vingt mètres de tapisserie digitale aux couleurs vives pixelisées, 
une amitié particulière avec les nymphéas de Monet, 
un vieil homme libre et charmant qui pose son regard solitaire sur ce qui reste de vie pendant le confinement et qui laisse en héritage la maxime de F. de la Rochefoucaud : 
"Souvenez-vous, le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement".

Simple, facile, persistant et agréable comme une pastille Vichy, 
à suçoter avec du Satie dans les oreilles.
Il a bien raison le vieil homme.





lundi 18 octobre 2021

Peindre les émotions. Peur


Où l'on cotoie le pape hurlant de Bacon, une araignée d'Odilon Redon et toujours le traité des passions de l'âme de Le Brun.

Voir l'album ici