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dimanche 16 avril 2017

Le bonheur est dans le pli

Et l'ombre se joue de la lumière
Et le regard palpite sur le volume éphémère
L'instant se fige dans les volutes du tissu en mouvement
Douceur. Rondeur. 
Bonheur de dessiner

Voir l'album

Et pour le plaisir des oreilles, en ce dimanche de Pâques : Réveillez-vous coeurs endormis !

jeudi 6 avril 2017

L'oeil de Baldassare


Dans une des dernières séquences du #Mooc-L'instantFigé, on nous propose de participer à un tableau collectif : le padlet du tendre. Il s'agit de publier un détail, un extrait qui représente une partie du corps d’un personnage qui nous trouble ou nous touche. Car "dans la vie comme dans l’art, le désir naît bien souvent d’un détail, d’un fragment qui focalise notre attention, trouble notre regard et cristallise notre émotion : la courbe d’un lobe, le grain d’une peau, le geste d’une main, une mèche échappée d'un chignon...".

J'ai choisi l'oeil de Baldassare : Le Portrait de Baldassare Castiglione par Rafaël est un de mes tableaux favoris au Louvre. La pelisse de petit gris, la barbe gaillarde, la petite plume sur la coiffe et l'habit noir distingué, l'oeil tendre et lumineux... Quel bel homme que voilà !




 

mercredi 5 avril 2017

#InstantFigé.5 Mouvements Passionnés


Vidéo 5.1 Corps en émois
Vidéo 5.2 Le verrou de Fragonard
Vidéo 5.3 Le corps amoureux dans le cinéma



Tout représenter au nom de la liberté de création ?


Il y a une tendance "trash" dans l'air qui banalise l'exposition de la chosification de l'autre, de la violence, de la bestialité, de la cruauté... 
Comme s'il ne fallait que donner à penser l'état du monde et la dislocation du lien social.
Comme si cela ne pouvait se représenter qu'à travers des corps malmenés, des passions obscures ou des borborygmes peu engageants.
Comme si la provocation était un passage obligé pour la créativité. 

On criera au puritanisme... Peu m'en chaut. Je n'ai pas envie de rationaliser la répulsion que provoque en moi l'exposition de la désagrégation du monde : Seulement besoin de dire que je n'aime pas ça. La planète est trop mal en point, l'humanité est trop blessée pour infliger encore à mes yeux des images qui les heurtent. 

Pour illustrer mon propos, je présente ici le travail d'Olivier de Sagazan : http://nefdesfous.free.fr/. Ses pistes de recherche sont très fortes et il y a un "effet" plastique séduisant. Mais je ne le montre que pour m'y opposer car j'ai besoin de paix, de douceur, de légèreté...
Je revendique le droit de regarder du bonheur.
On peut peut-être tout représenter au nom de la liberté de création.
On n'est certainement pas obligé-e de tout regarder.




mercredi 29 mars 2017

Coup de chapeau au Laocoon


La présentation de Laocoon dans la vidéo "Le (sport de) combat est un art" m'a amenée à une petite recherche iconographique et à découvrir combien ce personnage mythologique est présent dans l'imaginaire des artistes. La note de Wikipédia en fournit bon nombre d'exemples. 

Puisqu'il n'est pas d'un grand intérêt de tout montrer, 
je choisis d'appeler ici le Laocoon du Greco (1610) : Il s'agit d'un de ses derniers tableaux. Le peintre a placé la scène du châtiment de Laocoon et de ses fils devant la ville de Tolède. Pour rappeler la cause de la malédiction, on aperçoit un cheval qui s'avance vers les portes de la ville comme le cheval de Troie. L'artiste s'est éloigné de la représentation antique, il applique de très forts raccourcis et a recours à une lumière morbide au premier plan pour accentuer le drame. La petite histoire raconte que le Gréco est mort avant que cette oeuvre ne soit terminée et que c'est son fils qui l'a finie.


Je choisis également le Laocoon de Roy Lichstenstein (1988) car il reprend bien les postures et la construction de la sculpture grecque, tout en appliquant son approche du pop art : des traits épais, des couleurs franches et cette technique de masque pour produire des points de trame qui sont sa "marque de fabrique".


Et enfin, celui de Georg Herold (1984). Il s'agit là d'un aspirateur posé sur des poutrelles d'acier et qui diffuse un discours d'Hitler sur l'art dégénéré... En savoir plus ici


Pour conclure, je soulignerais 3 aspects :
- La représentation de la lutte à mort contre l'horreur
- Les lignes ondulantes (du serpent / des tuyaux emmêlés)
- La possibilité pour l'artiste de faire revivre le mythe dans l'environnement qui est le sien


samedi 25 mars 2017

Le jour où tout a basculé...

Pour répondre à la consigne du MOOC-Louvre qui nous invite à choisir un évènement historique du XXe ou du XXIe siècle et à le représenter par une image, je choisis de reprendre la mise en scène du Serment des Horaces de Jacques-Louis David pour rappeler le 26 juillet 1953 dans la Caserne Moncada à Santiago de Cuba. J'imagine qu'à la place des Horaces, se trouvent Camilo Cienfuegos, Che Guevara et Fidel. Ils se tiennent devant José Martí et ils le saluent en affirmant haut et fort "Patria o Muerte, Venceremos" (la Patrie ou la Mort... Nous vaincrons) tandis que Martí affirme "Pueblo que se somete, perece" (Il périt, le Peuple qui se soumet). A la place des trois femmes désolées, des cubaines libérées : une paysanne, une soignante, une enseignante. Au fond, à la place du dédale obscur du palais romain, un balcon sur la baie de Santiago et la lumière du soleil des Caraïbes.

La prise de la Caserne Moncada n'est que le début du chemin qui aboutira à la déroute du régime infâme de Fulgencio Batista et au triomphe de la Révolution cubaine du 1er janvier 1959. C'est l’événement le plus marquant de l’histoire de l’Amérique latine du XXe siècle. Alors que Cuba est encore aujourd'hui une nation souveraine et indépendante, respectée sur la scène internationale, aux indéniables réussites sociales dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture, du sport et de la solidarité internationale, elle reste à jamais un symbole de la dignité nationale, toujours alignée aux côtés des opprimés, et qui a apporté son soutien à tous les peuples qui luttaient pour leur émancipation. Voilà pourquoi je choisis d'intituler mon croquis maladroit à la gouache et au crayon : le Serment des Cubains.

Voir l'album

lundi 20 mars 2017

L'instant décisif


L’instant décisif est un concept inventé par le photographe Henri Cartier-Bresson, qui définit le moment exact où une image unique, et qui ne se reproduira jamais de la même manière, est capturée par le photographe. Le Mooc-Louvre nous invite à partager une oeuvre d'art qui suspend le temps et fige le mouvement (photographie évidemment, mais aussi peinture, sculpture…).

Je pensais à GUERNICA, l'instant décisif où la vie s'est arrêtée quand, le lundi 26 avril 1937, cette ville basque a été bombardée par 44 avions de la Légion Condor allemande nazie et 13 avions de l'Aviation Légionnaire italienne fasciste, en appui du coup d'état nationaliste contre le gouvernement de la Seconde République espagnole. 

Je pensais au tableau de Picasso qui est devenu un symbole international de dénonciation de la violence et de l'horreur de la guerre.

... Et j'ai trouvée cette photo qui date du moment où le tableau est retourné en Espagne en 1981 : Quand le symbole de la dénonciation du régime franquiste est protégée par un carabinier à tricorne, uniforme historique de la guardia civil qui n'a disparu qu'en 1989. Cette photo, cet "instant figé et décisif" symbolise pour moi toute l'ambigüité de l'histoire du XXème siècle en Espagne.

vendredi 17 mars 2017

Corps en mouvement

J'ai pris goût aux gif animés... En décomposant les planches de Muybridge et en habillant l'athlète comme sur les poteries grecques : Voici le corps en mouvement ! On remarquera que le bel élan est un peu incohérent. L'ordre des images dans le Gif est difficile à maitriser.

how to make a gif at gickr.com



lundi 6 mars 2017

Où l'on fait connaissance avec Terpsichore et Euterpe...

Aujourd'hui débute le MOOC-L'instant figé proposé par le Musée du Louvre, je m'y suis inscrite avec le goût insatiable d'apprendre. Je veux créer, mais pour créer, il faut s'abreuver aux sources de tou-te-s celles et ceux qui m'ont précédée...

Voici donc la rencontre avec Terpsichore, la muse de la danse, et Euterpe, la muse de la musique.
Je ne connaissais pas leurs noms
Je suis bien aise de les compter maintenant dans mon réseau d'ami-e-s.
Et je choisis de les accueillir ici avec Diam's
Big Up les copines !!!