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samedi 26 juillet 2025

L'exposition au CHAPSA de Nanterre

 


Avec Line et Sofia, nous sommes allées à l'Hôpital de Nanterre visiter l'exposition photos au CHAPSA (Centre d'Hébergement et d'Assistance aux Personnes Sans Abri). La vie quotidienne de ce dispositif d'hébergement d'urgence y est mise en image. 

Il y a le "pèlerinage" journalier qui vient du point de recueil de la Villette,
les personnes sans abri, les soignant.es et les vigiles,
la mise en consigne des affaires,
la machine à laver et les douches,
les lits superposés et les couvertures blanches jetables pour une nuitée,
le repas du soir et le petit déjeuner,
les amitiés et les liens qui se créent,
le désarroi des vies sans attaches,
les arbres de la cour.

Il y a une couverture jetable que le vent a apporté dans l'arbre. 
La photographie est vraiment l'art de l'instant décisif.

Voir Exposition "Au Chapsa"





lundi 12 mai 2025

Gérald Bloncourt


Je reconnais chez lui un frère en regard militant et chaleureux. Il y a son engagement et l'attachement à Haïti chéri, son travail au journal l'Humanité, son lien avec le parti communiste, ses photos des migrants, des ouvriers, des enfants et des amoureux. Il se disait "franc-tireur de l'image", il avait "mal au monde".

Notice Wikipedia

Son port-folio : https://www.geraldbloncourt.com/

Voir l'album de l'expo "Paris Noir"





dimanche 21 avril 2024

Printemps du dessin. 33ème jour

 

Dibujo tomado de una foto de la familia Salamanca Huertas. Manuel explica: 

"Una foto de familia en casa de la hermana Luz Marina en Bogotá. Aparecen nuestra madre Ana Elena, al lado del padre Arturo, detrás Camilo Ernesto, Jose Fernando, Luz Marina, yo el mayor, Manuel Arturo. Una reunión de familia, de no todos los días, por ese entonces ya vivía en París.

 

Dessin réalisé à partir d'une photo de la famille Salamanca Huertas. Manuel explique : 

"Une photo de famille chez ma sœur Luz Marina à Bogotá. Notre mère Ana Elena apparaît à côté du père Arturo. Derrière : Camilo Ernesto, José Fernando, Luz Marina, moi l'aîné, Manuel Arturo. Une réunion de famille rare, alors que j'habitais déjà à Paris". 

 



mercredi 17 avril 2024

Printemps du dessin. 29ème jour

Il y a la photo de Jean Gaumy de 1977, le vent sur la lagune à Burano.

Il y a elle, le nez au vent, chargée d'âge et de kilos, imperturbable avec sa blouse orange et ses cheveux blancs, qui tente de cueillir l'instant décisif avec son pinceau.

Et moi, qui regarde la photo, essaie de dessiner cet instant-là et découvre que le photographe a ironiquement poussé l'horizon dans le sens du vent.

 




dimanche 25 février 2024

Femmes de couleur



Le cheminement à partir des photos de l'expo "Corps à corps" continue. 
La mise en couleurs de tirages noir et blanc aussi.

J'ai choisi Marian Anderson, photographiée en juin 1955 par Richard Avedon
Elle fut la première contralto afro-américaine autorisée à se produire au New York Metropolitan Opera. Seize ans plus tôt, les «Filles de la Révolution Américaine» l'avaient empêchée de chanter à Washington, provoquant un scandale national... C'est cette photo qui a attiré mon regard et m'a permis de découvrir le parcours artistique et le cheminement d'émancipation de Marian, une des actrices de la lutte pour les droits des afro-américains. 

Puis j'ai continué avec le portrait de Nusch Eluard, photographiée vers 1935 par Dora Maar
La photo aux contrastes saisissants a un aspect très "léché", très travaillé qui m'a amenée à rechercher les histoires de vie de la photographe et du modèle. 
L'une et l'autre, qualifiées d'égéries, de muses, d'amantes, de "femme de"...
L'une et l'autre, créatrices, femmes libres dans le monde patriarcal du surréalisme et du cubisme.

Pour ce travail, je colorie des photocopies, puis je les photographie.
Cela peut paraitre enfantin, mais chemin faisant, j'apprends et je rentre dans l'image.
Nous en sommes à 12 images sur papier colorié (6 pastels secs et 6 gouaches) et 36 photos.



 


dimanche 18 février 2024

Corps à corps. Histoire(s) de la photographie



Nous sommes allés voir l'expo qui restera à Beaubourg jusqu'au 24 mars.

Au départ, l'idée était de continuer à chercher des traces de Nancy Wilson Pajic, mais la multiplicité et la force, les regards et les histoires exposées ont frappé mes rétines. 

Pour continuer à creuser les parcours des photographes, chasseuses et chasseurs d'instants :


Notre album ici






jeudi 1 février 2024

My Grandmother's Gestures



Ce lundi 29 janvier, à l'atelier d'arts plastique des Terrasses, Elisa Ghertman nous a proposé de travailler sur des photos de l'expo Corps à Corps qui a lieu en ce moment à Beaubourg. 
 
J'ai choisi "les gestes de ma grand-mère" de Nancy Wilson Pajic. 



mardi 24 août 2021

En attendant Vivian Maier


Il y a ses clichés, 
son regard, 
les reflets de son regard, 
son histoire, 
l'histoire qu'on nous raconte.

Même si je n'aime pas la pétulance avec laquelle le musée du Luxembourg vend ce qui a le vent en poupe et fait du vent pour vendre, j'attends Vivian Maier à partir du 15 septembre.

Ecouter : La compagnie des oeuvres. L'invention et la découverte de Vivian Maier





lundi 13 mai 2019

La gueule de l'emploi

Une expo photo du service presse CGT apposée sur les grilles du jardin Darcy, au cœur du centre-ville de Dijon, pendant le 52ème Congrès de la Confédération CGT.

Voir l'album ici



lundi 20 mars 2017

L'instant décisif


L’instant décisif est un concept inventé par le photographe Henri Cartier-Bresson, qui définit le moment exact où une image unique, et qui ne se reproduira jamais de la même manière, est capturée par le photographe. Le Mooc-Louvre nous invite à partager une oeuvre d'art qui suspend le temps et fige le mouvement (photographie évidemment, mais aussi peinture, sculpture…).

Je pensais à GUERNICA, l'instant décisif où la vie s'est arrêtée quand, le lundi 26 avril 1937, cette ville basque a été bombardée par 44 avions de la Légion Condor allemande nazie et 13 avions de l'Aviation Légionnaire italienne fasciste, en appui du coup d'état nationaliste contre le gouvernement de la Seconde République espagnole. 

Je pensais au tableau de Picasso qui est devenu un symbole international de dénonciation de la violence et de l'horreur de la guerre.

... Et j'ai trouvée cette photo qui date du moment où le tableau est retourné en Espagne en 1981 : Quand le symbole de la dénonciation du régime franquiste est protégée par un carabinier à tricorne, uniforme historique de la guardia civil qui n'a disparu qu'en 1989. Cette photo, cet "instant figé et décisif" symbolise pour moi toute l'ambigüité de l'histoire du XXème siècle en Espagne.

mercredi 6 juillet 2016

L'Amazonie perdue

 
L'Amazonie perdue
Voyage photographique du légendaire botaniste Richard Evans Schultes  
Exposition de 39 photographies 
à la Bibliothèque Luis Angel Arango de Bogotá 
du 11 mars au 5 mai 2009

Voir les photos 

Schultes est né en 1915 et a visité la Colombie pour la première fois en 1939. Au début, son intérêt pour l'Amazonie était focalisé sur les plantes médicinales mais en 1941, il orienta sa recherche sur le caoutchouc, plante emblématique de l'exploitation des ressources naturelles de cet écosystème, qui avait une valeur stratégique fondamentale pendant la deuxième guerre mondiale puisque la majorité de ses zones productrices au niveau mondial se trouvait sous contrôle japonais.

Schultes n'a pas été "avalé par la selva tropicale" mais il est resté définitivement attrapé par la richesse naturelle et l'abondance des possibilités de recherche offertes par une région encore peu explorée à l'époque.  Il a vécu pendant une douzaine d'années dans l'Amazonie colombienne et est devenu l'un des grands experts mondiaux sur toutes les thématiques en lien avec l'Ethnobotanique dans cette zone. Ses recherches ont été reconnues par ses pairs et par des gouvernements du monde entier. Il a reçu des prix et des distinctions comme la Croix de Boyacá, la Médaille d'Or du World Wildlife Fund, le prestigieux prix Tyler pour les réalisations environnementales et, en 1992, la Médaille d'Or Linéenne de Grande Bretagne, qui est la haute distinction que peut recevoir un botaniste.

A partir de 1951 et jusqu'à sa mort en 2001, Schultes est revenu de nombreuses fois en Colombie et pendant ses séjours, il a réuni plus de 30.000 spécimens de plantes. Associé pendant presque toute sa vie académique à l'Université de Harvard, on trouve parmi ses travaux les plus importants, des recherches sur les applications médicinales du curare, ce poison traditionnel des armes de plusieurs tribus amazoniennes. Pour documenter ses études, il commença à prendre méthodiquement une énorme quantité de photographies de plantes et d'animaux, qu'il classifia et archiva très méticuleusement.

Pendant son premier long séjour, et à chacune de ses venues, Schultes a vécu avec les indiens dans un bon nombre de tribus. C'est peut-être pour cette raison que ses photographies sont particulièrement intéressantes et chaleureuses. Il ne s'agit pas du souvenir de quelqu'un de passage, mais du registre de moments significatifs pris par quelqu'un qui les comprend, quelqu'un qui sait qu'ils ont une existence fragile et qu'ils méritent de ne pas être oubliés.

D'une certaine manière, les photographie de Schultes peuvent être considérées comme la prolongation d'une tradition où figurent les dessins de l'Expédition Botanique et les aquarelles de la Commission Corographique.  Pour nous colombiens, il est émouvant de constater que, de manière répétée, la richesse naturelle de notre pays et l'attitude de ses gens amènent les scientifiques à aller au delà de leurs rigoureuses recherches spécialisées et réveillent en eux des intérêts d'ordre esthétique qui, plus ou moins éloignés dans le temps, enrichissent et humanisent leur héritage.

Il est particulièrement approprié que cette exposition si pleine de sens ait été présentée non seulement à Bogotá, mais aussi dans l'espace culturel du Banco de la República à Leticia (Région de Amazonas), en hommage à la région qui a hébergé et passionné son auteur. Chaque jour donne de nouveaux arguments pour que l'humanité comprenne que le respect de l'Amazonie est absolument vital pour la survie de notre espèce. Les photographies de Schultes sont un motif de plus, elles nous invitent, nous, les colombiens, à réfléchir sur la grande richesse que nous devons administrer au nom de tous.

Source : La Amazonia perdida

samedi 4 juin 2016

Les métamorphoses de Sylvia Von Arden

En jouant avec les couleurs et les reproductions (photos et copies), j'aboutis à trois exemplaires papier et 12 photos. On y développe l'idée du quadrillage avec notamment, la reprise en coton à broder d'un des carreaux de la robe de la journaliste

Jugando con los colores y las reproducciones (fotos y copias), tengo tres ejemplares sobre papel y 12 fotos. Se desarolla la idea de la cuadrícula, la rejilla, con por ejemplo el zurcido con hilo de algodon de uno de los cuadros del vestido de la periodista


samedi 30 avril 2016

Regards sur les gares 5. La fille au poncho rouge

Merci Laia. Au long de nos pérégrinations touristiques dans les musées et les rues de Paris, j'ai choisi de te prendre en photo dans les gares, les trains et sur les quais (voir album ici). L'infrastructure ferroviaire est monumentale, elle offre des perspectives étonnantes, des croisements de lignes et de matières. Il y a aussi les alternances d'ombres et de lumières artificielles dans le réseau souterrain, le mouvements, la vitesse... 

Gracias Laia. A lo largo de nuestras peregrinaciones turísticas en los museos y las calles de París, he escogido sacarte fotos en las estaciones, los trenes y los andenes (ver el album aquí). La infraestructura ferroviaria es monumental, ofrece perspectivas asombrosas, unos cruces de líneas y de materias. Hay tambien las alternancias de sombra y de luz artificial en la red subterranea, los movimientos, la velocidad...