Pour Noël, après nos vacances en Colombie, j'ai eu envie d'offrir des symboles colombiens aux enfants. J'ai dessiné un frailejon, des palmes à cire, des oiseaux et des fruits. Il y a largement de quoi dessiner en couleur...
mercredi 24 décembre 2025
samedi 19 avril 2025
Abel Rodriguez, celui qui donne des noms aux plantes
Ses dessins sur la puissance de la forêt amazonienne ont attiré l’attention d’innombrables publics en Colombie et dans le monde entier. Abel Rodríguez, artiste et érudit de la communauté Nonuya, a consacré sa vie à immortaliser les espèces végétales et animales préservées dans sa mémoire. Il est décédé ce jeudi 10 avril 2025 à l'âge de 84 ans. « Ses œuvres témoignent avec force de la relation étroite entre l'homme et la jungle, et constituent une forme de résistance à l'oubli et à la disparition de la culture. Dans chaque trait, dans chaque récit, il a su capturer la richesse spirituelle, écologique et symbolique des peuples autochtones du bassin du fleuve Cahuinarí » a déclaré le Musée national de Colombie dans un communiqué de deuil.
Rodríguez est né en 1941 dans un territoire appelé "La Chorrera", niché entre la rivière Cahuinarí et le cours supérieur de la rivière Igara-Paraná, près de la frontière avec le Brésil. Son nom ancestral était Mogaje Guihu, ce qui signifie en espagnol « plumes de faucon brillantes ». Dans les années 1990, un déplacement forcé l’a contraint à quitter les profondeurs de la jungle. Les connaissances transmises par sa famille dès son enfance ont résisté à la cruauté de la violence contre les peuples autochtones et ont été préservées à travers des dessins et des mots. Ses œuvres montrent la finesse détaillée des feuilles, des branches, des arbres, des animaux et des rivières qui l’entouraient depuis son enfance. L'artiste a illustré plus de 400 arbres amazoniens avec une capacité fascinante qui lui a valu le surnom de « celui qui nomme les plantes».
«Enfant, j'étais curieux. J'ai appris des choses sur les plantes, les animaux et les mots grâce au mamo (chef spirituel), et c'est ainsi qu'au fil du temps, on m'a appelé "celui qui donne des noms aux plantes". Ce savoir n'est pas biologique, mais plutôt lié matériellement, spirituellement et émotionnellement à la jungle, à son énergie», a-t-il raconté dans un recueil de conversations de 2024 cité par le Museum of Modern Art (MoMA) de New York.
À son arrivée à Bogotá après son déplacement, il a pris contact avec l'ONG néerlandaise Tropenbos, qui promeut la conservation des forêts. Il avait travaillé avec cette organisation auparavant, en tant que guide pour identifier les plantes de son territoire. Depuis lors, ses dessins, en plus de devenir une source de revenus, ont permis la classification des espèces d'arbres et de plantes et ont contribué au développement de la recherche scientifique botanique dans le bassin amazonien.
Ses pensées voyageaient vers la jungle pour renouer avec les odeurs, les couleurs et les textures. «Recréer les plantes dans mes dessins évoque le changement de génération, la naissance d'un enfant. Nous appelons nos pensées des enfants. Ce sont des enfants spirituels, toujours présents. On essaie de faire ressortir cette figure ou récolter ce qui existait avant, mais ce ne sera plus jamais pareil. Tout change chaque jour. Les feuilles et les racines se multiplient, transformant ainsi de plus en plus leur forme de vie», a-t-il déclaré.
A sa mort, cet artiste considéré comme l'un des plus importants gardiens du savoir ancestral de l'Amazonie, a été salué par de nombreuses voix de condoléances. «Nous rendons hommage au maître Abel Rodríguez, qui, par ses mots et ses dessins, a préservé la mémoire écologique, spirituelle et culturelle des peuples autochtones du fleuve Cahuinarí. Son œuvre capture le lien entre l'humanité et la jungle. C'est un savoir qui perdure, s'épanouit et transcende », a souligné le Musée national sur son compte X, avec une image de l'arbre de l'abondance et un court texte de Rodríguez : « Je parle en devinant, et je peins en devinant. Alors que le palmier est dans mon esprit, j'en dessine les racines, le tronc, l'écorce, le bourgeon, les branches, je les dessine dans l'air et sur le papier. C'est un processus pour se souvenir, mais aussi pour deviner les mots, car c'est de là que naissent les choses ». L'ancien ministre de la Culture, des Arts et du Savoir, Juan David Correa, a déclaré : « Vos arbres offriront de l'ombre à beaucoup d'entre nous pendant de nombreuses années. Merci, maître »
Le Musée d'Art Latino-Américain de Buenos Aires (Malba) a également déploré ce décès en soulignant que Rodríguez a inventorié de mémoire les espèces de la jungle avec une grande fraîcheur artistique et précision botanique. « Son intention était de préserver la sagesse orale de ses ancêtres, qui coulait autant dans ses veines que dans les branches et les racines des diverses espèces végétales glorifiées par les Nonuya comme source de nourriture et de vie. Ses dessins sont comme des cartes qui captent les principales caractéristiques de ces arbres, plantes et fleurs », a-t-il souligné sur le réseau social.
Son nom est devenu célèbre en Colombie, mais aussi sur la scène artistique internationale, où il s’est imposé comme l’un des artistes autochtones les plus reconnus aujourd’hui. En 2014, il a reçu le Prix Art et Nature de la Fondation Prince Claus aux Pays-Bas pour son travail et son lien ancestral avec la nature, en tant que connaissance fondamentale de la culture mondiale. Son travail a été exposé dans des lieux d’art contemporain internationaux, tels que la Biennale de Sao Paulo (2021), la Biennale d’art de Toronto (2022), la 23e Biennale de Sydney (2022), la Biennale de Kwangju en Corée (2023) et la Biennale de Venise (2024).
« L’œuvre d’Abel Rodríguez est un trésor ancestral, un cadeau de la jungle à ce monde globalisé, totalisant et homogénéisé, dont la notion de progrès menace gravement la nature et la survie des êtres humains et des autres espèces », a écrit la Commission de la Vérité. « Son œuvre nous laisse une leçon profonde : regarder et écouter la jungle comme une bibliothèque vivante de connaissances et de souvenirs, et comprendre que l'art peut aussi être une forme de révérence, de résistance et de transmission culturelle » a conclu le Musée national dans son communiqué au nom du Système des musées nationaux.
samedi 20 juillet 2024
Fête Nationale
Pour ce 20 juillet, nous nous sommes retrouvés à la CASA COLOMBIA au Parc de la Villette pour célébrer la fête nationale. C'est là que la Colombie à Paris va se donner RV pendant tous les jeux olympiques. On nous a offert empanadas et aguapanela et on chanté l'hymne. Viva Colombia !
lundi 29 janvier 2024
L'espoir du chemin de fer
C'est en pensant à notre ami Chucho Zapata que nous avons voulu prendre le train à Bogotà. Il a été cheminot jusqu'à la liquidation des Chemins de Fers Nationaux de Colombie (FNC), puis il est parti à la recherche d'une vie meilleure en France. Nous aimons quand Chucho partage ses souvenirs.
C'est aussi la fascination pour le monde ferroviaire qui nous a poussé à vouloir prendre ce train. Avec la nostalgie d'une construction collective de progrès portée par le rail colombien à partir de 1882, avec la mémoire traumatique de la liquidation de l'entreprise en 1991 et avec l'espoir à saisir d'un nouveau développement du territoire porté aujourd'hui par le gouvernement Petro.
Tôt le matin, un dimanche, nous avons rejoint l'Estación de la Sabana, siège historique du Chemin de Fer de la Savane de Bogotá et des Chemins de Fer Nationaux de Colombie. C'est de là que part un petit train touristique qui emprunte ce qui reste de la ligne de Chemin de fer du Nord pour rejoindre Zipaquirá en passant par Usaquén.
Bien sur, mettre 3 heures pour aller de Bogotá à Zipaquirá en locomotive à vapeur, soit 42 km et 1 heure en moyenne par la route actuellement, a quelque chose de désuet. Mais c'est un geste qui croit en l'avenir quand on sait que 3550 km de rails attendent le vrai retour du train en Colombie.
mardi 23 janvier 2024
Candelario Obeso, poète colombien de la négritude
Il chante la nuit, sa fraicheur et sa solitude
Le bruit des rames sur le fleuve
Il chante la complainte du marinier absent
l'espoir d'amour partagé
Il chante l'orgueil du travail et la sueur
La volonté de liberté
Candelario Obeso (12 janvier 1849 à Mompóx — 3 juillet 1884 à Bogotá) fut l'initiateur du courant de la « poésie noire et sombre » en Colombie. Né à Mompóx, dans une famille d'origine modeste, il fut pendant les 35 années de sa vie soldat, ingénieur, éducateur, ouvrier et homme politique, mais en plus de tout cela, il produisit une précieuse production littéraire originale.
En plus de deux articles controversés sur la population colombienne de son époque, Obeso a traduit Othello de Shakespeare et plusieurs autres œuvres de Victor Hugo, Byron, Musset, Longfellow, entre autres. Et il a également écrit des romances, des comédies, des textes pédagogiques et deux romans (La Famille Pygmalion et Les Choses du monde).
Mais sa création la plus marquante est sans l'ombre d'un doute Chants populaires de ma terre (1877), dans lesquelles il verse toute sa tendresse, son langage, sa sensibilité, sa malice et le lyrisme de sa race. Avec ces Chants, Candelario Obeso occupe une place de premier plan reconnue dans l'histoire de la littérature colombienne. Il est considéré comme l'un des premiers poètes noirs. Ce recueil qui rassemble toute son œuvre en vers est écrit dans une tentative de figuration de la langue dialectale, comme on l'entendait chez les paysans de l'époque, sur les rives du fleuve Magdalena.
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lundi 22 janvier 2024
Les églises de Mompox

Il y a les âmes des noirs bogas navigants, les savoirs faire des orfèvres et des potiers.
Il y a les airs de piano, de clarinette et les accordéons du Vallenato.
Le dulce de limon. Les hamacs et les chaises à bascule.
Il y a les albarradas, les légendes et la ferveur.
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jeudi 28 décembre 2023
A travès de la crysàlida: Maria Sybilla Merian (1647-1717)
En los baules de la Expedición Botánica que salío de España en 1783 hacia el Nuevo Reino de Granada, se encuentra toda una biblioteca conocida hoy en dia bajo el nombre de "Fondo Mutis". Dicha biblioteca cruzó el Atlántico, navegó por el río Magdalena hasta llegar a lomo de burro a Bogota...
En este "Fondo Mutis" que se conserva en la Biblioteca Nacional de Colombia en Bogotá, una de las más antiguas de América Latina, hay una copia de una reedición de la "Historia general de los insectos de Surinam y de toda Europa" escrita en alemàn por la señora Maria Sybilla de Merian, traducida al francés y al latín, publicada en 1771 en Paris por la editorial Desnos. Esta obra es destacada hoy en una exposición temporal que se prolongará hasta el mes de marzo de 2024.
¿Quién era Anna María Sybilla Merian?
- Una joven alemana del siglo XVII, que solían calificar como medio bruja dada su pasión por las orugas, insectos, mariposas, hormigas, lagartos y otras criaturas consideradas en la época como animales diabolicos, surgidos del barro y la podredumbre. Ana Maria describió la metamorfosis y los entornos de estos insectos y reptiles con meticulosidad científica.
- Una artista nacida en el seno de una familia de grabadores y pintores, que desarrollaron técnicas de ilustración botánica. Habiendose trasladado a Ámsterdam, se interesó tanto por el exotismo de los gabinetes de curiosidades que decide cruzar el Atlántico y llega a Surinam.
- Una mujer libre, presbiteriana protestante, científica y viajera, que publicó sus libros por cuenta propia, que se divorció, se ganó la vida con su arte y compartió sus conocimientos con sus dos hijas que también se hicieron ilustradoras y publicaron nuevas ediciones de los libros de su madre.
- Una precursora, una naturalista famosa en vida y luego echada al olvido durante casi dos siglos, cuya importante obra está siendo redescubierta y cuya importancia el mundo científico ha reconocido dando su nombre a una especie de araña (Metellina merianae), a una rana (Pseudis merianae), un sapo (Rhinella merianae), un lagarto (Salvator merianae), una mariposa (Catasticta Sybillae) y un cráter venusino llamado Merian.
jeudi 14 décembre 2023
"A travers la chrysalide : Maria Sybilla Merian (1647-1717)"
Belle découverte à la Bibliothèque Nationale de Colombie de Bogotà.
Dans les malles de l'Expédition botanique au nouveau royaume de Grenade, il y avait toute une bibliothèque connue aujourd'hui comme le "Fonds Mutis", qui traversa l'Atlantique, navigua sur le fleuve Magdalena et arriva à dos d'âne jusqu'à Bogotà...
Dans ce fameux "Fonds Mutis" conservé à Bogotà, se trouve toujours un exemplaire d'une réédition de "Histoire Générale des insectes de Surinam et de toute l'Europe" par Mademoiselle Marie Sybille de Merian, traduite en français et en latin, parue en 1771 chez Desnos à Paris. Cette oeuvre est mise en valeur aujourd'hui par la Bibliothèque Nationale de Colombie, une des plus anciennes bibliothèques d'Amérique Latine, dans une exposition temporaire qui durera jusqu'en mars 2024.
Qui était donc Anna Maria Sybilla Merian ?
Une jeune sorcière allemande du XVIIème siècle, férue de chenilles, insectes, papillons, fourmis, lézards et autres bestioles considérées à l'époque comme des animaux du diable, nés de la boue et de la pourriture, qu'elle va décrire avec une minutie toute scientifique pour montrer leurs métamorphoses et leurs environnements.
Une artiste née dans une famille de graveurs et de peintres, qui va développer les techniques d'illustration botanique et s'intéresser tellement à l'exotisme des cabinets de curiosité qu'elle décidera de passer l'Atlantique pour rejoindre le Surinam alors qu'elle avait déménagé à Amsterdam.
Une femme libre, protestante presbytérienne, scientifique et voyageuse, qui édite ses livres à son propre compte, qui divorce, vit de son art et partage son savoir avec ses deux filles qui deviendront elles aussi illustratrices et publieront de nouvelles éditions des livres de leur mère.
Une précurseure, naturaliste renommée de son vivant puis oubliée pendant près de deux siècles, dont on redécouvre le travail considérable et dont le monde scientifique a consacré l'importance en donnant son nom à une espèce d'araignée (Metellina merianae), une grenouille (Pseudis merianae), un crapaud (Rhinella merianae), un lézard (Salvator merianae), un papillon (Catasticta Sybillae) et à un cratère vénusien nommé Merian.
On en vient aujourd'hui à l'appeler la mère de l'écologie...
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mardi 12 décembre 2023
Artisanal. Expoartesanias
Nous sommes allés à Corferias pour l'Expoartesanias où une multitude de créatrices et d'artisans venus de toutes les régions de Colombie, avec leurs techniques, matériaux, couleurs, transmission d'usages, se donnent rendez-vous chaque année.
Rencontre des arts et des savoirs. Explosion de créativité patiente. Mise en valeur des matières et des process. Exposition de la diversité des régions et des populations. Je connaissais déjà les molas, les mochillas wayus, l'argile de Raquira, les paniers, les ruanas, les chapeaux volteados, la vaisselle de Carmen de Viboral, le vernis mopa-mopa de Pasto, la poterie noire de La Chamba...
J'ai découvert les écailles de pirarucu, l'écorce de yanchama, les bijoux en cocons de ver à soie...
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dimanche 22 octobre 2023
Rebecca, ma pauvre rebecca
Mi amor escribe :
Delante de la mítica Rebeca bogotana hoy huérfana,
olvidada como esperando el cambio desesperadamente,
con sed y
no hay agua.
Mira mi Rebeca, pobre mi Rebeca.
Mon chéri écrit :
Devant la mythique Rebecca de Bogotá, aujourd'hui orpheline,
oubliée, attendant le changement désespérément,
assoiffée,
il n'y a plus d'eau.
Regarde ma Rebecca, ma pauvre Rebecca.
samedi 20 mai 2023
L'art de la Comuna 13 de Medellín bienvenu à Marseille !
mercredi 4 septembre 2019
Carthagène des Indes. Les gens
Les portraits en aquarelle exposés au cloître du couvent des dominicains
Les évangélistes en pierre de la Cathédrale Sainte Catherine,
Une palanquera,
Deux belles noires en blanc à la porte de l'église
Un saint martin aux mains brisées
La cartagenera d'Enrique Grau
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lundi 2 septembre 2019
samedi 31 août 2019
Jardins botaniques
Etre bouleversée par la profusion et la diversité du vivant
Etre convaincue de l'urgence absolue de les protéger
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mardi 27 août 2019
mardi 31 juillet 2018
Prologue du Grand Livre de la Cuisine Colombienne
mardi 6 mars 2018
Les Lavandières de la Seine
Histoire de creuser une affinité qui traverse les ans et les océans.
Histoires d'eaux
Affaire à suivre. Comme un marque-page dans un livre.
Aventure à poursuivre
lundi 5 mars 2018
Andrés de Santa Maria
Andrés de Santa María
| Andrés de Santa María | ||
|---|---|---|
| Information personnelle | ||
| Prénon Nom | Andrés de Santa María Hurtado | |
| Naissance | le 16 décembre 1860 Bogotá, | |
| Décès | 29 avril 1945 (84 ans) Bruxelles | |
| Nacionalité | Colombiano | |
| Education | ||
| Alma máter |
| |
| Information professionelle | ||
| Área | Muraliste, sculpteur et peintre | |
| Distinctions | Exposition au Palais des Beaux Arts de Bruxelles | |
- 1Biographie
- 2Galerie des images
- 3Expositions temporaires (posthumes)
- 4Bibliographie
Biographie
En 1913, il s'installe à Paris où il cultive l'amitié avec Antoine Bourdelle. Au début de la première guerre mondiale en 1914 il déménage à Londres, voyage en Espagne en 1915 et expose à la galerie Benheim le jeune. A la fin de la guerre, il retourne en Angleterre. Son fils Andrés décède. En 1926, il peint le triptique du Capitole National qui représente Bolívar menant la campagne libératrice. En 1936, son oeuvre est exposée au Palais des Beaux Arts de Bruxelles. En 1937, il présente une exposition rétrospective dans la galerie Burlington de Londres, avec 125 peintures réalisées depuis 1907. En 1937, le livre Andrés de Santa Maria de André de Ridder (Editions de la Bascule, Bruxelles), la seule biographie sur Santa Maria publiée de son vivant. Il meurt le 29 avril 1945 à Bruxelles, il avait 85 ans.
Selon certains historiens d'art, son oeuvre qui oscille entre le symbolisme, l'impressionnisme, le fauvisme et l'expressionnisme, a marqué l'introduction de la peinture moderne en Colombie. Santa Maria a influencé notablement l'oeuvre d'artistes postérieurs comme Fídolo González Camargo et Roberto Páramo, ses disciples à l'Ecole des Beaux-Arts de Bogotá. En Amérique Latine, la critique d'art Marta Traba le situe à proximité du vénézuélien Armando Reverón et de l'uruguayen Pedro Figari.
La plus grande collection de ses oeuvres (environ 30 peintures à l'huile) est conservée au Musée National de Colombie, à Bogotá, qui possède des pièces emblématiques comme Sur la plage de Macuto (1907). Les autres collections publiques de ses oeuvres sont dans la Collection d'Art du Banco de la República, le Musée d'Art Moderne de Bogotá et le Musée d'Antioquia de Medellín.
Galerie des images
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Exposiciones temporaires (posthumes)
- "Andrés de Santa María". Bogotá: Galerías de Arte (Avenida Jiménez) - Ministerio de Educación Nacional. Número de obras: 38 de Andrés de Santa María.
- "Andrés de Santa María. Colección de Isabelle Pigault de Beaupré". Bogotá: Museo Nacional de Colombia, 1960. Número de obras: sin información.
- "Andrés de Santa María". Bogotá: Museo de Arte Moderno, 1971. Curada por: Eugenio Barney Cabrera, Eduardo Mendoza Varela y Germán Rubiano Caballero. Número de obras: sin información.
- "Andrés de Santa María". Medellín: Galería La Oficina, 1976. Número de obras: 9 de Andrés de Santa María.
- "Andrés de Santa María, 1860-1945". París: Museo Marmottan, 1985-1986. Organizada por: Isadora de Norden, María Cristina Zuleta de Patiño, Ana Vejarano de Uribe y Francoise de Tailly. Número de obras: 51 de Andrés de Santa María.
- "América, mirada interior: Figari, Reverón, Santa María". Bogotá: Biblioteca Luis Ángel Arango, 1985. Curada por: Biblioteca Luis Ángel Arango. Número de obras: 20 de Andrés de Santa María y 31 de otros artistas.
- "Andrés de Santa María". Cali: Museo La Tertulia, 1987. Curada por: Miguel González. Número de obras: 35 de Andrés de Santa María.
- "Andrés de Santa María: nuevos testimonios, nueva visión. Obras de las colecciones de Bélgica". Bogotá: Biblioteca Luis Ángel Arango, 1989. Curada por: Carolina Ponce de León. Número de obras: 75 de Andrés de Santa María.
- "Andrés de Santa María (1860-1945): un precursor solitario". Colombia: Museo Nacional (Bogotá) y Sala Cultural Avianca (Barranquilla) / Venezuela: Fundación Museo Armando Reverón (Macuto) y Fundación Museo de Bellas Artes (Caracas), 1998-1999. Curada por: Beatriz González, Federica Palomero, Katherine Chacón y María Elena Huizi. Número de obras: 48 de Andrés de Santa María.
- "Andrés de Santa María: los años colombianos, 1893-1911". Bogotá: Museo de Arte Moderno, 2014. Curada por: Halim Badawi. Número de obras: 42 de Andrés de Santa María y 31 de otros artistas.
Bibliographie
- Badawi, Halim (2017): "La vida secreta del paisaje: Andrés de Santa María, la Hacienda El Vínculo, la propiedad de la tierra y los inicios de la pintura de paisaje en Colombia". En: Banco de la República (Bogotá), Subgerencia Cultural. Decir el lugar: Testimonios del paisaje colombiano. Bogotá: Banco de la República; pp. 115-131. ISBN 978-958-664-338-2
- Badawi, Halim (17 de octubre de 2014): "El retorno de Andrés de Santa María". En: El Espectador (Bogotá).
- Badawi, Halim (5 de noviembre de 2014): "Santa María brevemente". En: Arteria (Bogotá).
- Museo Nacional de Colombia (1998). Andrés de Santa María (1860-1945): un precursor solitario. Bogotá: Museo Nacional de Colombia. ISBN 9588052246.
- Museo de Arte Moderno La Tertulia (Cali) (1987). Andrés de Santa María. Cali: Asociación para la Promoción de las Artes.
- Serrano Rueda, Eduardo (1988). Andrés de Santa María: pintor colombiano de resonancia universal. Bogotá: Museo de Arte Moderno de Bogotá. ISBN 9589058000.













