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dimanche 12 octobre 2025

Est-ce que le blanc peut-être joyeux ?




Voici que Mr Hulot fait bon ménage avec "el núvol blanc", le nuage blanc de Lluis Llach. 
 
J'en avais assez des blancs tristes et inquiétants. Je cherche des blancs joyeux, enjoués, éclatants, lumineux. C'est un peu compliqué puisque je pars d'une base photocopiée. 
Il va falloir partir sur du papier blanc.

Et peut-être coudre de fil blanc les  photocopies ?

Voir l'album Tati en blancs





Un nuage blanc

Sans se presser la vie coule et s’écoule
Comme un fil que le vent déroule, elle prend fin
Parfois nous sommes acteurs
parfois simples spectateurs
Sans se presser, sans y toucher, la vie reprend le rôle
qu’elle nous avait donné.

Sereinement la vague s’en vient, et puis se meurt
Peut-être accepte-t-elle sa fin, pour renaître.
Le sable qui l’aime d’amour
Ne sait pas ce qu’est l’attente
Il ouvre largement ses bras
Au cas où elle resterait

Ainsi seulement, je te laisse me quitter
Seulement ainsi, tu t’en vas et je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…
Si blanc…

Souvent c'est quand le soleil s’en va que tu le vois
triste, il sait que même s’il vieillit, tu l’aimes
Parfois nous arrivons tard
Parfois même sans savoir que parfois,
l’art fragile d’un simple geste, pourrait te dire que…

Seulement ainsi, je te laisse me quitter
Ainsi seulement, tu t’en vas, je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche

Si blanc…
Si blanc…

Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre 
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…


vendredi 10 octobre 2025

Marguerite en rose et blanc



Une autre version de Marguerite, rosie et enneigée. 
Comme une autre version de Maeva in the Wonderland

Voir l'album : Blanc





dimanche 15 juin 2025

Le regard clair sur les gens et la mer. Christian Krohg

portrait d'August Strindberg par Christian Krohg (1893)


Au musée d'Orsay que nous avons pu visiter grâce à l'atelier municipal d'arts plastiques, l'expo "Le peuple du Nord" m'a permis de rencontrer Christian Krohg et son regard clair sur les gens et la mer

Avec son attachement aux gens et aux gestes du quotidien,
ses cadrages innovants, et son engagement politique. 

Avec son regard amoureux sur sa femme Oda
et la tendresse du lien construit avec les enfants

Avec le portrait orageux de Strindberg
qui tremblote et vacille grâce au fond d'ocre aux traits bleutés

Avec de nombreux sujets qui dorment,
comme une mise en exergue du sommeil réparateur,
ou la simple réalité du modèle fatigué et de l'oeil de l'artiste qui capture l'instant endormi. 


Voir l'album ici






vendredi 6 décembre 2024

Baldassare. Le retour



En 2017, pendant le MOOC-L'instant figé, j'avais déjà choisi Baldassare et son élégance nonchalante, sa simplicité élaborée, sa douceur veloutée. Bref, la classe : la SPREZZATURA. Voir l'oeil de Baldassare, tendre et lumineux.

Et voici que ce jeudi, une petite carte postale du portrait de Rafael me fait de nouveau un clin d'oeil. Alors, je reprends le beau barbu et sa fourrure de petit gris comme référence. Avec la consigne de choisir une couleur qui interprète l'émotion de l'image, je pars sur du bleu, calme, doux et élégant. Et je prends des pastels secs pour la texture veloutée. Puis arrivent du violet, du vert, et la chaleur du rose pour réveiller les profondeurs. Et je choisis aussi de réserver des zones blanches pour aviver les contrastes. 

Voir l'album ici

Pour accompagner le retour de Baldassare, je convoque le clin d'oeil au chant des oiseaux de Janequin, en langue des signes, comme un hommage à la "sprezzatura" tellement élaborée sous ses atours de simplicité.




samedi 6 avril 2024

Printemps du dessin. 18ème jour


On reprend le fil du Printemps du dessin après une semaine d'interruption.
Juste un croquis du visage de Manuel en train de peler des patates.
Pas besoin de déployer beaucoup de moyens pour exprimer ce qu'on voit.
Dessiner/Voir

 

dimanche 18 février 2024

Corps à corps. Histoire(s) de la photographie



Nous sommes allés voir l'expo qui restera à Beaubourg jusqu'au 24 mars.

Au départ, l'idée était de continuer à chercher des traces de Nancy Wilson Pajic, mais la multiplicité et la force, les regards et les histoires exposées ont frappé mes rétines. 

Pour continuer à creuser les parcours des photographes, chasseuses et chasseurs d'instants :


Notre album ici






mardi 23 janvier 2024

Candelario Obeso, poète colombien de la négritude


Il chante la nuit, sa fraicheur et sa solitude
Le bruit des rames sur le fleuve
Il chante la complainte du marinier absent
l'espoir d'amour partagé
Il chante l'orgueil du travail et la sueur
La volonté de liberté

Candelario Obeso (12 janvier 1849 à Mompóx — 3 juillet 1884 à Bogotá) fut l'initiateur du courant de la « poésie noire et sombre » en Colombie. Né à Mompóx, dans une famille d'origine modeste, il fut pendant les 35 années de sa vie soldat, ingénieur, éducateur, ouvrier et homme politique, mais en plus de tout cela, il produisit une précieuse production littéraire originale.

En plus de deux articles controversés sur la population colombienne de son époque, Obeso a traduit Othello de Shakespeare et plusieurs autres œuvres de Victor Hugo, Byron, Musset, Longfellow, entre autres. Et il a également écrit des romances, des comédies, des textes pédagogiques et deux romans (La Famille Pygmalion et Les Choses du monde).

Mais sa création la plus marquante est sans l'ombre d'un doute Chants populaires de ma terre (1877), dans lesquelles il verse toute sa tendresse, son langage, sa sensibilité, sa malice et le lyrisme de sa race. Avec ces Chants, Candelario Obeso occupe une place de premier plan reconnue dans l'histoire de la littérature colombienne. Il est considéré comme l'un des premiers poètes noirs. Ce recueil qui rassemble toute son œuvre en vers est écrit dans une tentative de figuration de la langue dialectale, comme on l'entendait chez les paysans de l'époque, sur les rives du fleuve Magdalena.

Voir l'album ici



vendredi 31 juillet 2020

dimanche 19 juillet 2020

Marie-Rose Lortet

Au musée d'art naïf de Vicq sur Breuilh, une belle rencontre avec Marie-Rose Lortet, une créatrice textile qui tricote, tisse, coud et emmêle son oeuvre depuis plus de 50 ans.

Voir quelques photos de la visite ici




vendredi 13 décembre 2019

Francis Bacon. Autoportraits


Découverte de Francis Bacon au Centre Pompidou.
Ca a bougé à l'intérieur de ma tête.

L'arbre mort n'offre aucun abri, la sauterelle
aucun répit, 
La roche sèche aucun bruit d'eau. Point d'ombre
Si ce n'est là, dessous ce rocher rouge
[Viens t'abriter à l'ombre de ce rocher rouge]
Et je te montrerai quelque chose qui n'est
Ni ton ombre au matin marchant derrière toi, 
Ni ton ombre le soir surgie à ta rencontre ;
Je te montrerai ton effroi dans une poignée
de poussière
T.S. Eliot "La Terre vaine"

Voir l'album



mardi 10 décembre 2019

Oser soi


L'autoportrait. Oser soi
Il y a tant de choses qui donnent juste envie d'un regard qui les sauve
Voir l'album


lundi 9 décembre 2019

Autoportraits


"Pour se représenter soi-même, dit-il, il faut essayer de se peindre comme si on était quelqu’un d’autre. Dans l’autoportrait, la “ressemblance”, c’est autre chose. Je dois peindre ce que je ressens sans tomber dans l’expressionnisme". Lucian Freud

Oui. Décidément, ce qui m'appelle ce sont les regards
Voir l'album



mercredi 4 septembre 2019

Carthagène des Indes. Les gens


Les portraits en aquarelle exposés au cloître du couvent des dominicains
Les évangélistes en pierre de la Cathédrale Sainte Catherine,
Une palanquera,
Deux belles noires en blanc à la porte de l'église
Un saint martin aux mains brisées
La cartagenera d'Enrique Grau

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lundi 13 mai 2019

La gueule de l'emploi

Une expo photo du service presse CGT apposée sur les grilles du jardin Darcy, au cœur du centre-ville de Dijon, pendant le 52ème Congrès de la Confédération CGT.

Voir l'album ici



mercredi 27 mars 2019

IMAGINE. Portraits de Liuna Virardi

En passant devant la Mairie, j'ai croisé l'exposition sur un triptyque des portraits de Liuna Virardi, issus d'Imagine, l’album qui a été offert à l’occasion des fêtes de fin d’année à tous les enfants nanterriens scolarisés en maternelle. J'aime la simplicité et la force d'expression de ces portraits et j'ai eu envie de les photographier pour en garder la trace et le souvenir.

Découvrir l'album des portraits de Liuna ici

Liuna est aussi venue animer des ateliers pour les enfants de maternelle. Après un temps de découverte du livre, les enfants ont créé le portrait d’un personnage réel ou imaginaire avec du papier découpé, des pochoirs, des gommettes, des tampons, des feutres de peinture. Leurs œuvres ont ensuite été mises en ligne, pour créer une galerie de portraits visuels et sonores, réalisés avec la voix des enfants. Ecouter/Voir les portraits réalisés par les enfants : Ateliers IMAGINE

J'en profite pour saluer ici le travail de nos collègues territoriaux qui travaillent autour du livre : Il y a là une belle créativité et un vrai désir de partage. Vive le service public de la Culture !


jeudi 6 avril 2017

L'oeil de Baldassare


Dans une des dernières séquences du #Mooc-L'instantFigé, on nous propose de participer à un tableau collectif : le padlet du tendre. Il s'agit de publier un détail, un extrait qui représente une partie du corps d’un personnage qui nous trouble ou nous touche. Car "dans la vie comme dans l’art, le désir naît bien souvent d’un détail, d’un fragment qui focalise notre attention, trouble notre regard et cristallise notre émotion : la courbe d’un lobe, le grain d’une peau, le geste d’une main, une mèche échappée d'un chignon...".

J'ai choisi l'oeil de Baldassare : Le Portrait de Baldassare Castiglione par Rafaël est un de mes tableaux favoris au Louvre. La pelisse de petit gris, la barbe gaillarde, la petite plume sur la coiffe et l'habit noir distingué, l'oeil tendre et lumineux... Quel bel homme que voilà !