dimanche 14 mai 2017

XVIIIème siècle

Ecouter les bruits de Paris au XVIIIème siècle



La cuisine au XVIIIème siècle:
La cuisine des lumières
A la cour et chez les bourgeois
La révolution française





samedi 13 mai 2017

Ne vous fiez pas au fichu propret...


On lui donnerait le Bon Dieu sans confession à cette jeune oie blanche à la peau douce et au fichu propret... Et pourtant, c'est bien elle qui vole la montre du beau prince occupé à écouter la diseuse de bonne aventure, vieille femme ridée à la peau brune et à l'habit rouge bariolé. Il y a là comme un renversement des préjugés. Georges de la Tour vient là encore illuminer l'humanité de sa perspicacité.



Une affinité particulière qui se construit


Depuis que notre atelier d'Art Plastiques s'est inspiré du "Tricheur à l'as de carreau" de Georges de la Tour pour une fresque collective et que je croise constamment ce travail exposé à la mairie de quartier, j'ai une affinité particulière pour cette oeuvre. Il me faudrait faire une photo de la fresque pour montrer comment l'atelier a réinterprété l'oeuvre de G. de la Tour.  On y retrouve le jeu subtil des regards, mais aussi le contraste entre le fond noir et la lumière des personnages, les tissus brillants et veloutés, les détails des coiffes... C'est mon image choisie du XVIIè siècle.

Je comprends ici qu'il y a "L'Histoire de l'Art", c'est à dire le corpus qui s'est construit en signalant les oeuvres nées au long des siècles, en les situant dans leur contexte géographique, économique, politique et social, en soulignant les influences et les processus de création, en faisant émerger leurs sens dans la vie de leurs auteur-e-s. Et puis, il y a "Mon histoire avec l'Art", c'est à dire la succession de rencontres, la sédimentation des couches de sensibilité touchée par telle image ou tel détail, le rapport que j'entretiens avec les couleurs et les formes, l'attirance que je porte sur certains sujets, le regard que je pose et le goût qui se forge.




Ca selfie comme ça... A la bonne votre !

Mon premier portrait picsart pour le #MoocHistoireArt



samedi 29 avril 2017

Le chef-d'oeuvre oublié se cache chez les Tortues Ninjas


Quel est pour chacun ou chacune d'entre nous le neuvième chef-d’œuvre manquant dans la sélection de chefs-d’œuvre de la Renaissance proposée par le MOOC-Histoire d'art ci-dessus (Voir l'album) ?

J'ai ajouté les Tortues Ninja à la sélection...
On se demandera pourquoi puisqu'elles n'ont été créées qu'en 1984. Et bien, c'est parce que ces quatre personnages portent le nom de grands artistes de la Renaissance : "Michelangelo"(Michel-Ange), "Leonardo"(Léonard de Vinci), "Raphael"(Raffaello Sanzio) et "Donatello" (Donato di Niccolò di Betto Bardi dit « Donatello »).




Or, dans la sélection du MOOC, les oeuvres de "Michelangelo" (La Création d'Adam), de "Léonardo" (La Joconde) et de "Raphael" (La belle jardinière) sont bien présentes. Par contre "Donatello" a été oublié ! C'est bien dommage quand on sait que, parmi les tortues Ninja, Donatello dit "Donnie" est le plus pacifique et qu'il préfère de loin l'utilisation de la parole à celle de son bõ pour régler les conflits.

J'appelle donc ici la Madeleine pénitente de Donatello (1453), parce qu'elle est une oeuvre emblématique du sculpteur florentin qui a donné son nom à "Donnie"
Elle me semble faire un bon contrepoint à la naissance de Vénus de Boticelli (1484): autant l'une est toute en rondeur et volupté, autant l'autre est rugueuse et décharnée. Deux nus, deux chevelures luxuriantes... L'une est à sa naissance, l'autre proche de la mort







L'envol malhabile

Le soleil m'attire, m'aimante, et m'emporte jusqu'à me perdre...
Oh quelle chute ! Qui suis-je ?


Un moment si libres.
Ne devrait-on pas faire accomplir un grand voyage en avion
aux jeunes gens ayant terminé leurs études





dimanche 16 avril 2017

Le bonheur est dans le pli

Et l'ombre se joue de la lumière
Et le regard palpite sur le volume éphémère
L'instant se fige dans les volutes du tissu en mouvement
Douceur. Rondeur. 
Bonheur de dessiner

Voir l'album

Et pour le plaisir des oreilles, en ce dimanche de Pâques : Réveillez-vous coeurs endormis !