mardi 28 octobre 2025

Animal imaginaire 6


A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici userpent-lion à ailes de papillon, pattes de scarabées, queue d'oiseau-lyre et dard de moustique

Voir l'album des animaux imaginaires ici





lundi 27 octobre 2025

Au musée de la Chasse et de la Nature

 

Nous sommes allés visiter le Musée de la Chasse et de la Nature avec des amis. 

Comme en ce moment, je dessine des animaux imaginaires, cette visite était tout à fait bienvenue. J'ai particulièrement apprécié le sanglier faisan bicéphale empaillé, ci-dessus. Tout comme le goût de bonbon acidulé de l'exposition temporaire des Lamarche-Ovize. 

Alors que l'on pourrait soupçonner les collections d'armes, de trophées et d'animaux empaillés de véhiculer des relents nauséeux liés au mouvement de la ruralité (ex "Chasse, Pêche, Nature et Traditions"), les rencontres inopinées avec des œuvres contemporaines permettent d'alléger le propos. 

Il y a de la gravité enjouée, du jeu, de l'ironie, du décalé. Et puis, il y a beaucoup d'enfants étonnés. C'est grâce à l'une d'elle que j'ai pu toucher la tête de la licorne dont je ne voyais que la longue corne.

Voir l'album ici

Parmi les choix des libraires du musée, certains ouvrages se trouvent en médiathèque à Nanterre :

  • Plusieurs romans de Marc Graciano
  • Le roman de ronce et d'épine de Lucie Baratte
  • Des ouvrages de la québecoise Gabrielle Filteau-Chiba
  • Mythologie du .12 de Célestin De Meeûs
  • La Terre noire de Rita Carelli
  • Du même bois de Marion Fayolle
  • Le Végétal d'Hélène Druvert et Juliette Einhorn, en littérature jeunesse






dimanche 26 octobre 2025

Animal imaginaire 5


A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici une vache papillon à tête de hibou, cornes de cerf et pattes de moustique







samedi 25 octobre 2025

Cristina BANBAN chez Perottin


Nous sommes allés nous balader à Paris avec Jako, et Manuel nous a emmené dans des galeries du Marais. C'est le travail de Cristina BANBAN exposé à la galerie Perrotin que j'ai préféré. 

J'ai aimé les femmes rebondies de cette catalane qui vit à New York, son trait assuré et fin dans les dessins au crayon, ses couleurs vives et l'esprit hispanique. Les résonnances de ses recherches sur García Lorca sont très fortes, puissantes, sensibles. Aussi douloureuses que joyeuses, aussi passionnées et dramatiques que l'œuvre du poète andalou. 

Voir l'album de la visite






vendredi 24 octobre 2025

Animal imaginaire 4



A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici un escargot raton laveur volant à carapace de tortue, pattes de biche et queue de poisson







jeudi 23 octobre 2025

Animal imaginaire 3


A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici un dragon girafe à filaments de méduse, queue de crocodile et pattes de rhinocéros.

Voir l'album des animaux imaginaires ici






mercredi 22 octobre 2025

Animal imaginaire 2

 


A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici un rhinocéros volant à corps de baleine, pattes de girafe et queue d'oiseau lyre.






mardi 21 octobre 2025

Animal imaginaire 1



A l'atelier, Olivier nous a proposé de dessiner à la plume des animaux imaginaires, en mélangeant les têtes, les pattes, les corps, les textures, les pelages, les écailles, les plumes et les antennes de différents animaux. Du coup, voici une girafe hippocampe bicéphale huppée à queue de homard.

Le dessin à la plume est passionnant. 
Après avoir découvert une BD de Sergio Toppi qu'Olivier avait apportée, je suis allée chercher ses oeuvres à la Médiathèque.






mercredi 15 octobre 2025

Quand le blanc devient mauve et gris

 


Je reprends le motif de la jeune femme en blanc sur fond rouge de Matisse. 

Le blanc prend en main les opérations alors qu'il y a du bleu et du rouge primaire sur la palette. Et nous voilà avec une belle élégante en mauve et gris. On pourrait encore blanchir cette affaire, mais je décide d'en rester là pour ne pas éteindre les touches de couleur du fond.

Voir l'album : Blanc

 




mardi 14 octobre 2025

Cousu de fil blanc



Je reprends le motif de l'eau et décide de coudre le papier avec du fil blanc. Il s'agit de surligner l'écume, la surface de l'eau, les formes des galets. Finalement, le fil apparaît anecdotique. 

Pour mettre en valeur le fil blanc, il conviendrait de coudre du papier blanc.

Voir l'album : Blanc

 

 




lundi 13 octobre 2025

Akdeniz, la mer blanche

 

Le nacre blanc des coquillages
Les galets blancs sur la plage
L'écume blanche des vagues
Les reflets blancs du ciel

L'eau, de nouveau.
L'eau salée du sel de mer.
Le blanc mouillé.
Le blanc salé. 

Akdeniz, ou mer blanche, c'est le nom turc de la Méditerranée.

Voir l'album : Blanc 

 




dimanche 12 octobre 2025

Est-ce que le blanc peut-être joyeux ?




Voici que Mr Hulot fait bon ménage avec "el núvol blanc", le nuage blanc de Lluis Llach. 
 
J'en avais assez des blancs tristes et inquiétants. Je cherche des blancs joyeux, enjoués, éclatants, lumineux. C'est un peu compliqué puisque je pars d'une base photocopiée. 
Il va falloir partir sur du papier blanc.

Et peut-être coudre de fil blanc les  photocopies ?

Voir l'album Tati en blancs





Un nuage blanc

Sans se presser la vie coule et s’écoule
Comme un fil que le vent déroule, elle prend fin
Parfois nous sommes acteurs
parfois simples spectateurs
Sans se presser, sans y toucher, la vie reprend le rôle
qu’elle nous avait donné.

Sereinement la vague s’en vient, et puis se meurt
Peut-être accepte-t-elle sa fin, pour renaître.
Le sable qui l’aime d’amour
Ne sait pas ce qu’est l’attente
Il ouvre largement ses bras
Au cas où elle resterait

Ainsi seulement, je te laisse me quitter
Seulement ainsi, tu t’en vas et je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…
Si blanc…

Souvent c'est quand le soleil s’en va que tu le vois
triste, il sait que même s’il vieillit, tu l’aimes
Parfois nous arrivons tard
Parfois même sans savoir que parfois,
l’art fragile d’un simple geste, pourrait te dire que…

Seulement ainsi, je te laisse me quitter
Ainsi seulement, tu t’en vas, je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche

Si blanc…
Si blanc…

Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre 
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…


samedi 11 octobre 2025

Des blancs de mains en mains

 

Je suis passée à l'exposition "De mains en mains" organisée par le CAN (Collectif d'Artistes de Nanterre) à la Galerie des Tourelles. J'ai beaucoup apprécié de feuilleter les carnets, caresser les papiers, découvrir des matières et des formats inattendus, entrevoir les projets à travers les esquisses, toucher des gravures. C'était délicat, intime, généreux, tranquille, poétique.

En m'asseyant pour feuilleter les cahiers et les livres, j'ai eu envie de m'essayer à jouer avec les papiers, les fils et les formats. J'ai eu envie de créer. Comme si "toucher l'œuvre" me faisait toucher la main de l'artiste et me créait. 

Et puis j'ai rencontré Claire Poisson, et j'ai adhéré au CAN. Je veux faire un stage de gravure.

Voir l'album : Des blancs de mains en mains




vendredi 10 octobre 2025

Marguerite en rose et blanc



Une autre version de Marguerite, rosie et enneigée. 
Comme une autre version de Maeva in the Wonderland

Voir l'album : Blanc





jeudi 9 octobre 2025

Passer au blanc une jeune femme en blanc

 


J'ai voulu passer au blanc une des jeunes femmes en blanc sur fond rouge de Matisse. Ca répond à la commande du moment, mais franchement ça amortit tellement les contrastes que j'ai hâte d'en sortir. 

Ce qui sauve le game, c'est la persistance du trait du géant barbu.





mardi 7 octobre 2025

Marguerite ou l'enfant chérie


Comme Olivier nous a mis sur les pistes du Blanc, j'ai regardé les papiers découpés de Matisse et retrouvé un dessin que j'ai décidé d'interpréter en blanc-vert.  Je crois bien qu'il s'agit de Marguerite, la fille chérie du géant barbu que nous avions découverte au Musée d'Art Moderne au printemps dernier.

En regardant l'original et sa copie blanc/vert olive, je suis frappée par "l'impression amortie", la diminution du contraste, le "floutage global" exercés par le passage au blanc.

Voir l'album : Blanc






dimanche 5 octobre 2025

Baldassare et son oeil, teints en blanc



Avec Baldassare, nous nous croisons de temps en temps. 

Notre idylle a commencé en 2017, quand j'ai choisi sa sprezzatura, pour illustrer le padlet du tendre au cours du Mooc-L'instant figé. 

Un nouveau clin d'oeil en décembre 2024 l'a revêtu de bleu, de vert, de violet et de rose.

Le voici donc maintenant teint en blanc. Parce que par hasard, dans les papiers, j'ai retrouvé une petite photocopie de la peinture de Raphaël et qu'en ce moment, je repeins le monde en blanc. Voir l'album : Blanc






samedi 4 octobre 2025

Tati au Moma en blanc


 

Le blanc va bien à Jacques Tati. Il y a là de l'absurde, de la modernité froide, de l'épure qui tranche avec la bonhomie à la pipe du personnage. Il y a du rire nerveux, de l'incompréhension, du burlesque déjanté. Léger ? 

Le silence est privilégié
on peut faire semblant d'être lourd
pas d'être léger 

Voir l'album : Blanc







vendredi 3 octobre 2025

Inquiétant, le blanc ?

 


Il y a ces accumulations de cranes gigantesques chez Ron Mueck.

Et Kandinski qui écrit : "Le blanc sonne comme un silence, un rien avant tout commencement"

Voir l'album : Blanc