Sans se presser la vie coule et s’écoule
Comme un fil que le vent déroule, elle prend fin
Parfois nous sommes acteurs
parfois simples spectateurs
Sans se presser, sans y toucher, la vie reprend le rôle
qu’elle nous avait donné.
Sereinement la vague s’en vient, et puis se meurt
Peut-être accepte-t-elle sa fin, pour renaître.
Le sable qui l’aime d’amour
Ne sait pas ce qu’est l’attente
Il ouvre largement ses bras
Au cas où elle resterait
Ainsi seulement, je te laisse me quitter
Seulement ainsi, tu t’en vas et je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…
Si blanc…
Souvent c'est quand le soleil s’en va que tu le vois
triste, il sait que même s’il vieillit, tu l’aimes
Parfois nous arrivons tard
Parfois même sans savoir que parfois,
l’art fragile d’un simple geste, pourrait te dire que…
Seulement ainsi, je te laisse me quitter
Ainsi seulement, tu t’en vas, je te laisse aller
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…
Si blanc…
Pour toi, j’ai fait un nid dans mon arbre
Et il y a un nuage blanc accroché à une branche
Si blanc…

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